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FÉDÉRALSANTÉ

Aide médicale à mourir : Louis Plamondon salue une avancée sur les demandes anticipées

Le député de Bécancour–Nicolet–Saurel–Alnôbak, Louis Plamondon, accueille favorablement la décision du gouvernement fédéral d’aller de l’avant dans le dossier des demandes anticipées d’aide médicale à mourir. Il y voit l’aboutissement de plusieurs démarches menées par le Bloc Québécois à Ottawa.

Louis Plamondon, député de Bécancour-Nicolet-Saurel-Alnôbak
Louis Plamondon, député de Bécancour-Nicolet-Saurel-Alnôbak

Selon le député, cette évolution est particulièrement importante pour les personnes atteintes de maladies neurodégénératives, comme la maladie d’Alzheimer, qui souhaitent pouvoir formuler une demande alors qu’elles sont encore aptes à consentir.

Le Bloc Québécois avait notamment déposé un projet de loi afin de permettre les demandes anticipées lorsqu’un cadre législatif et réglementaire existe déjà, comme c’est le cas au Québec.

Louis Plamondon estime que le gouvernement fédéral reprend aujourd’hui cette approche.

« Pendant des années, le Bloc Québécois a lutté pour que le gouvernement permette les demandes anticipées pour les personnes atteintes de trouble neuro dégénératif tel que l'Alzheimer. Nous avions déposé un projet de loi pour permettre ces demandes lorsqu’un cadre législatif et réglementaire existe comme c'est le cas au Québec et le gouvernement reprend maintenant notre proposition. Nous avons multiplié les sorties, motions et amendements et enfin, Ottawa agit. Nous nous assurerons maintenant que le projet de loi du gouvernement réponde aux demandes du Québec et aux besoins des personnes souffrant de maladies neurocognitives graves et incurables. En limitant toutefois tout autre élargissement de l’aide médicale à mourir, les libéraux abandonnent des patients qui souffrent et qui devront se tourner à nouveau vers les tribunaux pour faire valoir leurs droits. Nous avons une responsabilité envers les personnes souffrantes, et il est de notre devoir de ne pas les laisser tomber et de poursuivre le dialogue. »

Le député entend donc suivre attentivement le contenu du projet de loi fédéral afin de vérifier qu’il réponde aux demandes formulées par le Québec concernant les personnes atteintes de maladies neurocognitives graves et incurables.

Il déplore toutefois que le gouvernement fédéral n’envisage pas, pour le moment, d’autres élargissements de l’accès à l’aide médicale à mourir.

Source : Bureau du député Louis Plamondon

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