Classe Affaires : Annie et Alexandre, une histoire de couple et d’entrepreneuriat
Dans cette nouvelle édition de Classe Affaires, je vous invite à découvrir Annie Dumontier et Alexandre Bonneville, copropriétaires de William J. Walter à Sorel-Tracy. Une belle histoire de couple où l'amour, la complicité et la passion des affaires se conjuguent depuis plus de 25 ans.
Sorel-Tracy, le 25 octobre 2026 — Il y a des rencontres qui nous font découvrir bien plus qu’une entreprise. Celle que j’ai faite avec Annie Dumontier et Alexandre Bonneville, copropriétaires de la succursale William J. Walter de Sorel-Tracy, m’a permis de découvrir une véritable histoire d’amour, de complicité et de passion entrepreneuriale.
Dès mon arrivée dans leur épicerie fine, j’ai été séduite par l’ambiance chaleureuse, les comptoirs débordant de fromages et les nombreuses spécialités gourmandes. J’avais presque l’impression de me retrouver dans une petite boutique européenne. Mais ce qui m’a surtout charmée, c’est l’histoire de ce couple qui partage autant sa vie personnelle que professionnelle.
Une histoire d’amour née entre les comptoirs
Leur rencontre remonte à l’époque où le commerce était installé au Vieux Marché de Sorel. La mère d’Annie était cliente de la boutique et c’est ainsi que les deux futurs amoureux ont fait connaissance.
Après leurs premières sorties ensemble, Annie commence à venir donner un coup de main à Alexandre, simplement pour passer davantage de temps avec lui. Ce qui était au départ une belle histoire d’amour deviendra progressivement une aventure entrepreneuriale.
J’ai trouvé particulièrement intéressant de découvrir à quel point leurs personnalités se complètent. Alexandre est un homme d’idées, toujours prêt à développer de nouveaux projets. Annie, de son côté, apporte une approche plus prudente, attentive aux détails et à la gestion.
Deux personnalités différentes, mais une même vision!
Un commerce familial devenu leur projet commun
L’entreprise était initialement exploitée par Alain, le père d’Alexandre, et sa conjointe Carole. La relève s’est faite naturellement, puisque le couple participait déjà activement aux activités du commerce depuis plusieurs années.
Au fil du temps, Annie et Alexandre ont enrichi l’offre de la boutique. Aux célèbres saucisses William J. Walter se sont ajoutés des fromages fins, des charcuteries, des cafés, des thés, des épices et une foule de produits spécialisés.
Ce qui m’a frappée, c’est leur curiosité toujours aussi présente. Ils aiment découvrir de nouveaux produits, les goûter et surtout les faire connaître à leurs clients.
Une clientèle qui fait partie de leur histoire
L’un des moments que j’ai particulièrement appréciés durant notre conversation concerne leur relation avec la clientèle.
Imaginez : certains clients fréquentent leur commerce depuis plus de 25 ans! Annie et Alexandre ont vu grandir des enfants qui reviennent aujourd’hui avec leur propre famille.
« On les connaît, nos clients », m’a confié Annie.
Et ce ne sont pas que des paroles. Alexandre connaît tellement bien les habitudes de certains habitués qu’il peut préparer leur fromage préféré avant même qu’ils passent leur commande!
Voilà une belle illustration de ce que représente un commerce de proximité.
Entreprendre à deux, avec patience et passion
J’ai aussi voulu savoir quels conseils ils donneraient à ceux qui souhaitent se lancer en affaires.
Pour Alexandre, la patience est essentielle.
« Un commerce, c’est comme un enfant, il faut que tu t’en occupes vraiment beaucoup », m’a-t-il expliqué.
Cette réflexion résume bien les sacrifices nécessaires pour bâtir une entreprise. Annie et Alexandre ont connu les longues semaines de travail, les nombreuses responsabilités et les défis qui accompagnent l’entrepreneuriat.
Mais ils ont aussi appris à respecter leurs forces respectives, à prendre des décisions ensemble et à avancer progressivement.
Une complicité qui traverse les années
Au terme de notre rencontre, une chose m’apparaissait évidente : Annie et Alexandre aiment profondément ce qu’ils font.
Ils ont aujourd’hui une équipe qui leur permet de ralentir un peu, mais leur plaisir de rencontrer les clients et de partager leurs découvertes gourmandes demeure intact.
J’ai aussi été touchée par leur attachement à la famille et par cette complicité qui semble les accompagner dans toutes les sphères de leur vie.
Ce que je retiens de cette entrevue, c’est qu’au-delà des chiffres, des produits et des décisions d’affaires, une entreprise peut aussi être une formidable aventure humaine.
Annie et Alexandre nous démontrent qu’il est possible de bâtir une entreprise à deux, sans perdre de vue ce qui nous unit.
Je vous invite à découvrir leur histoire dans cette nouvelle édition de Classe Affaires. Une rencontre inspirante avec deux entrepreneurs passionnés de chez nous!














